
Les Jeunes Populaires du Finistère se réjouissent de la candidature de Nicolas Sarkozy à sa succession à la Présidence de la République. C’est avec fierté et avec détermination que nous sommes, depuis 2007, à ses côtés pour le suivre afin d’apporter des solutions pragmatiques aux préoccupations des Français. Face à une gauche prônant toujours l’immobilisme, face aux mutations économiques et sociales liées aux différentes crises, Oui nous avons besoin, la France a besoin de cet homme courageux, ayant le sens de la valeur du travail et des responsabilités. Nous avons besoin d’une France Forte !!
Retrouvez dès à présent le site de campagne de Nicolas Sarkozy :
http://www.lafranceforte.fr/
Voici quelques extraits de l’interview de Nicolas Sarkozy le mercredi 15 février sur TF1 :
Oui, je suis candidat à l’élection présidentielle. La situation aujourd’hui de la France, de l’Europe et du monde, fait que ne pas solliciter à nouveau la confiance des Français, ce serait comme un abandon de poste. Est-ce qu’on peut imaginer le capitaine d’un navire dont le bateau serait en pleine tempête dire « eh bien non, je suis fatigué, je renonce, j’arrête » ?
J’ai des choses à dire aux Français, j’ai des propositions à leur faire, et que les changements que nous avons engagés, dans les cinq années qui viennent, il faut que les Français comprennent que la question essentielle qui est posée, c’est celle que si la France est forte, ils seront protégés. La France est un bouclier pour chacun d’entre nous.
Si la France est forte, si elle prend les décisions, si elle fait les choix qui l’installeront dans ce nouveau monde, dans ce monde ravagé depuis trois ans par des crises sans précédent, économiques sociales, financières, toutes les régions du monde sont concernées ; si la France fait ces choix-là, alors elle sera forte. Si la France est faible, les Français sont exposés.
La France ne peut pas faire comme si la crise n’existait pas, comme si l’Europe n’existait pas, comme si le monde n’existait pas. L’idée que je me fais de notre pays, c’est qu’il a tous les atouts pour garder son rang, son statut et que si nous voulons garder notre modèle social, notre façon de vivre, nous devons continuer à faire les changements. On en a fait, l’autonomie des universités, la réforme des retraites, la réduction indispensable des dépenses.
La croissance au 4ème trimestre de 2011 a été supérieure en France par rapport à l’ensemble des autres pays d’Europe. Il n’y a pas à en tirer une gloire, parce que malgré tout, il y a trop de chômeurs. Ca veut dire que les réformes que nous avons engagées commencent à produire leurs effets. Mais la question, maintenant, ce que nous avons fait pour moderniser les universités, ce que nous avons fait pour alléger les charges des entreprises, ce que nous faisons pour améliorer la compétitivité de nos entreprises, il faut le faire pour changer notre mode de formation des chômeurs, il faut le faire pour changer notre Education nationale, il faut le faire pour poursuivre l’effort indispensable de réduction des dépenses ! C’est ces choix que je proposerai aux Français !
Le travail, ça appartient à la droite ? Ca veut dire que vous me croyez tellement sectaire que je ne suis pas capable de comprendre que quelqu’un qui n’a pas mes idées peut aussi se reconnaître dans le travail ? Je crois au travail, je crois à la responsabilité, je crois à l’autorité, je crois à la solidarité, mais je parle à tous les Français ! Je m’adresse à tous les Français. Je leur dis d’ailleurs ce soir que j’ai besoin d’eux, pas simplement de ceux qui sont de droite, comme vous dites, mais il y a à gauche aussi des gens qui considèrent qu’on ne peut pas dépenser plus qu’on ne gagne. J’ai besoin du rassemblement le plus large, j’ai besoin de tous les Français, simplement qui aiment leur pays et qui sont convaincus que si la France est forte, ils seront protégés.








